Par une nuit sans lune, glaciale et polaire
Aussi froide qu'une femme qui dit non à une vie prospère
Deux hommes avaient marché, leurs traces encore légères
À jamais immortalisées, comme la flamme d'une personne très chère
Mais, revenons maintenant aux traces oubliées
Que, dans la nuit des temps, le vent a effacé
Balayées par la queue d'un humble prédateur
Les traces dans la neige qui guidèrent les chasseurs
Mais, au petit matin, on retrouva morts les moutons
Gardés par Pierre Le Santon.
